mardi 27 novembre 2018

La faillite des politiques Africaines :



C’est une lapalissade de dire que l’Afrique est un continent riche, tant elle regorge de ressources naturelles.
Même si ses ressources ne sont pas inépuisables, l’Afrique est encore riche de ses terres en grande partie cultivables et de ses ressources humaines.
Et pourtant, elle peine à se développer c’est incompréhensible pourcertains.
Au lieu de tirer les leçons des succès et des échecs des modèles de développement qui ont été expérimentés par les pays occidentaux, elle continue à s’engluer dans ses politiques stériles.
Plusieurs facteurs essentiels sont la cause de cette situation.
La faillite des politiques
Depuis la fin de la colonisation, presque tous les pays africains ont été dirigés par une élite sans vision politique à moyen ou long terme. Cette élite, qui s’est substituée aux anciens colonisateurs, a été incapable d’ambition ets’est d’avantage préoccupée d’elle-même que des peuples dont elle prétend défendre les intérêts.
Résultat: le système colonial a été purement et simplement perpétué sous une autre forme dans les domaines politique, économique et culturel au fil des années.
A cela, il faut ajouter l’insécurité de l’environnement économique qui ne favorise pas les investissements, et le règne de l’informel.
L’indépendance est donc devenue une véritable dépendance vis-à-vis des puissances étrangères, en particulier des anciennes puissances coloniales.
Faute de réflexions endogènes ou prospectives et de volonté politique en vue d’amorcer un changement par une synergie d’actions, les politiques actuelles sont une navigation à vue.
Les Etats sont gérés par les dirigeants qui sont en politique depuis des années 1960, aucune vision de l’évolution du monde moderne incarne leraisonnement de ces dirigeants.
L’une des raisons à cette instabilité chronique et récurrente est la difficulté à s’approprier les principes de la démocratie.
Qu’ils accèdent au pouvoir, au pire par un coup d’Etat, succession dynastique ou au mieux par des élections truquées, les chefs d’Etat africains finissent la plupart du temps par succomber à la tentation de la dictature. Grâce à l’absence d’armées républicaines, à la corruption, à l’insuffisance professionnelle de certains dirigeants politiques y compris dans legouvernement, d’une grande partie des peuples fanatique aveugle, au tribalisme. Toutes ses choses engendrent des conflits socio-politiques.
De manière inconsciente ou non, les peuples africains sont eux-mêmes des usines à dictateurs. 

vendredi 19 mai 2017

INTERVIEW DE GLADYS WENCESLAS TOUDISSA N° SPECIAL IBIGO









samedi 21 janvier 2017

Les Géologues et les Géophysiciens croyaient que le Globe terrestre était formé des roches homogènes 


Mes chers amis, Il était très difficile de connaître la constitution interne du globe terrestre qui paraissait former des roches solides et homogènes dans la mesure où les forages les plus profonds n'avaient pas dépassés 12 km sur 6371 km de rayon de la terre. 







Mais les géologues ont émis des hypothèses en faisant appel à des Méthodes indirectes, celle de la propagation des ondes sismiques a apportée plus des renseignements.
Les modifications de la vitesse et les déviations de la trajectoire des ondes observées sur le sismographe, avaient finalement révéler que le globe terrestre n'est pas formé des roches solides et homogènes, mais plutôt des couches des roches concentriques qui diffèrent par leurs propriétés physiques et par leurs compositions minéralogiques. Ce sont donc:



1. La Croûte superficielle
2. Le Manteau
3. Le Noyau central 


Big up à mes collègues géophysiciens avec lesquels nous avions passé des superbes années d'études géophysiques à la faculté des lettres et des sciences humaines (FLSH) de l'université Marien Ngouabi de Brazzaville.
Wenceslahs Claude Wenceslahs, Clapp Mon-désir Taty-Mouthou, Wilfrid Ngoma, Judace Aristide Kimbembe, Papi Matsoula et bien d'autres dont j'ai pas cité les noms.
Bon week-end......

lundi 19 décembre 2016

 
 
"Pourquoi les gens vivent dans la pauvreté au Congo-Brazzaville où le taux d'alphabétisation est de plus de 83% et où il y a tant des richesses, notamment pétrolières?"

PRÉFACE DE MARIE-HÉLÈNE BRION
J'ai découvert l'atrocité de la guerre du Congo Brazzaville lorsque j'ai connu Gladys Wenceslas Toudissa qui me racontait son histoire.
L'histoire de son pays et celle d'une population victime des maux sans limites se résument aujourd'hui dans son livre. Son ouvrage publié pour la première fois en Octobre 2007 aux éditions du Manuscrit Paris, décrit essentiellement l'histoire de son pays et de ses principaux troubles sociopolitiques que le Congo a connu depuis l'instauration du régime pluraliste en 1990.
La première édition du livre "Un pays qui se déchirait" est une vision globale sur cette crise qu'il explique avec hardiesse.
La deuxième édition vient par conséquent compléter ce récit qu'il a osé faire entendre. Plus détaillée, cette deuxième édition fait découvrir aux lecteurs, le horreurs de cette succession des guerres.
Mais cet ouvrage décrit en même temps les aspects géophysiques, humains et sociopolitiques du pays dont il est lui même originaire. C'est donc un Congo indépendant depuis 5 décennies auquel l'espoir se repose sur les talents de ses jeunes qui pourtant ont du mal à trouver leur place au milieu d'un cercle politique qui les manipule et les transforme en véritable machine de guerre.
Cet ouvrage est une véritable expression, un témoignage courageux et un appel criant lancé à la responsabilité et à l'organisation politique envers les autorités africaines sans oublier les citoyens de ce pays, pour mettre fin à l'autodestruction en Afrique.
J'ai voulu savoir à travers ces épisodes de guerre que l'auteur raconte dans son livre, comment les êtres humains d'un même pays peuvent s'entretuer?
Je me suis posé la question sur les raisons exactes de cette guerre, de cette barbarie bien que l'auteur les décrit d'une façon générale et principale dans leur complexité et leur perplexité.
Pendant cette guerre notamment celle de 1998, dite la guerre du sud de Brazzaville, le couloir humanitaire était-il vraiment un couloir de vie?
Etait-il un couloir de la mort?
La vie humaine dépend-t-elle des pièces d'argent?
Pourquoi pour espérer circuler librement sur un couloir dit humanitaire, un déplacé de guerre logiquement démuni de tous les moyens doit donner des pièces d'argent en guise d'effort de guerre?
Faut-il se soumettre au pouvoir politique?
Bien que la soumission au pouvoir politique semble être la condition première de l'ordre et de la paix sociale, il faut démystifier le pouvoir pour fonder la république sur la liberté intime de l'esprit. Douloureux de voir un jeune qui passe tous ses diplômes dans un pays en guerre et tant bien que mal les réussit. En même temps, un exemple qui montre le courage que l'on peut avoir pendant des moments difficiles. Une réflexion!
Logiquement, ce n'est que par l'obéissance à l'institution politique que l'on peut maintenir une société ordonnée et juste. L'obéissance est la voie de la raison si la politique respecte la dignité humaine. Par rapport à ces épisodes de guerre connus par les congolais, je souhaite que les gens qui vivent dans ce pays se donnent la main au lieu de se déchirer.
Quelle est la raison de se donner la mort?
Est-ce une question de préjugé?
Le pouvoir politique doit penser faire du bien à tout ce peuple et non pas pour une partie du peuple. Si cette politique ne fait pas la différence entre le peuple du nord et du sud, puis entre le peuple de l'est et de l'ouest, le respect et l’obéissance s'installeront dans les esprits des gens et la considération de l'autre interviendra. Le respect de l'ordre passe par l'obéissance réfléchie au pouvoir étatique.
En effet, la désobéissance à l'état est avant tout due aux passions et aux désirs individuels. Dès lors que la politique congolaise en particulier et celle de l'Afrique en général feront profiter l'ordre à tous, chaque citoyen se soumettra aux décisions du pouvoir politique. Pourquoi y auraient-il des guerres en Afrique si l'obéissance et le respect de l'ordre restent nécessaires?
Il est normal dans un monde démocratique qu'un citoyen conserve un esprit critique. Il est même de son devoir de refuser la soumission au pouvoir si celui-ci méprise les droits et les libertés fondamentaux du peuple. Le pouvoir n'est rien sans le peuple, les gouvernements tiennent leur pouvoir du consentement et de la volonté de ceux qu'ils gouvernent. Ils doivent donc être contraints de rendre des comptes aux citoyens et de gouverner avec l'approbation de ceux-ci.
Ce qui doit s'exprimer en démocratie, c'est l'esprit raisonnable d'un peuple et non la foule, la volonté tyrannique et passionnée d'un seul homme.

Extrait préface de Marie-Hélène Brion: livre "Un pays qui se déchirait- le Congo" Page 17 à 25
http://livre.fnac.com/a6853239/Wenceslas-Toudissa-Un-pays-qui-se-dechirait-le-Congo
 

dimanche 27 novembre 2016






Gérons mieux l'avenir.
Dans mon livre "un pays qui se déchirait" à la page 236, il est écrit: L'esprit qui parvient à la sagesse et donc à la liberté, est un esprit qui comprend les valeurs de l'acceptation, de l'ascèse et du déclenchement.
L'acceptation permet de comprendre l'ordre de la nature, lequel est l'expression de la volonté de Dieu.
L'ascèse permet de préserver l'âme des passions qui l'aliène.
Le détachement conduit à pouvoir tout accepter.
Dès lors que l'on n'accepte tout, on ne s'attache plus à rien.
Mes chers amis, nous devons donc avoir une leçon du passé pour mieux gérer l'avenir.